Il était tard mais Pansy avait pris l'habitude de faire sa ronde tous les soirs à la même heure. Le château était silencieux à cette heure et les ombres que provoquait le lumos de sa baquette faisaient apparaître des formes effrayantes qui dansaient sur les murs.
Elle tenait à remplir correctement son rôle de préfete . Après tout, c'était sa dernière année à Poudlard et elle comptait bien être une élève studieuse et raisonnable jusqu'au bout.
Elle fit son parcours habituel en ne rencontrant pas âme qui vive. Peut-être qu'elle devrait changer ses habitudes car depuis une semaine, elle n'avait pincé personne en dehors de leur dortoir. Des petits malins avaient sans doute remarqué qu'elle passait toujours aux mêmes endroits et approximativement à la même heure.
« C'est décidé, à partir de demain, je change de circuit et on va voir qui sont les plus malins ! » se dit-elle.
Des bruits de pas et de chuchotements lui firent penser avec satisfaction qu'il y avait encore des élèves à ne pas connaître son itinéraire.
En arrivant au bout du couloir, qui menait aux cachots des Serpentards, elle fut surprise d'entendre des bruits mais de ne rien voir. Elle longea doucement le mur du couloir, en appuyant avec les mains pour voir s'il n'y avait pas de passage secret. Quand tout d'un coup, un bras puissant, sortit de nulle part, lui enserra la taille tandis que l'autre vint se plaquer sur sa bouche pour étouffer le cri qui sortit tout seul lorsqu'elle fut violemment tirée en arrière.
Elle ne comprit pas tout de suite mais lorsqu'elle vit Drago avec ses deux gorilles et Zabini, elle se douta qu'ils préparaient un mauvais coup.
Malefoy fit signe à Goyle de continuer de la maintenir le temps qu'il lance un silencio suivit d'un collaporta. Malefoy lui indiqua d'un geste qu'il pouvait la lâcher et Pansy reprit alors ses esprits.
- Coucou vous,Vous êtes pas bien vous m'avez foutus une de ces trouille.
- Ah, Pansy, tellement prévisible, passer toujours au mêmes endroits au même moment, tu ne t'es pas dit, toi que c'était débile de faire ça !
-Non pourquoi?
- Alors t'as peur Pansy ?
- De qui ? de toi Drago, alors là tu rêves.
- Pour qui tu te prends Pansy, dit-il avec hargne, il n'y a pas moyen qu'un femme comme toi, se permette ne serait-ce que de m'effleurer la joue.
Sur ce, ses yeux se durcirent et il empoigna Pansy par le cou. Il l'a poussa contre le mur et se colla à elle.
- Lâche moi Drago.
- Ah.
Après çà, il s'appuya encore davantage contre elle et mit la main sur l'intérieur de sa cuisse et commença à remonter lentement. Pans souriait mais se figea lorsqu'il fut monter bien trop haut d'après elle.
- Qu'est-ce qu'il y a Pansy ? t'es déjà fatiguée de te débattre ou alors, ça te plais tellement que tu m'autorises à « approfondir d'avantage notre relation ».
Zabini prit la parole:
- Mais non voyons, Noth ne doit pas la satisfaire et là, elle se dit qu'elle a quatre vrais mecs rien que pour elle et qu'elle devrait en profiter. Crabbe et Goyle éclatèrent d'un rire gras tandis que Zabini et Drago eurent un sourire pervers.
Pansy comprit qu'ils étaient sérieux et se débattit de plus belle.
Drago était fier de lui et se mit à sourire. Le . Il rigolait intérieurement en pensant qu'il était à peine en train de peloter cette Maire-couche-toi-là qu'elle était déjà exitée. Oui, il avait vraiment eu une bonne idée.
- Zabini, tu surveilles et tu fais en sorte que personne ne viennent. Moi je vais m'occupé d'eller.
Il l'emmena dans la sale du fond.
Quand il eu fini, il la laissa aux trois autre.
Puis quelque minutes plus tard,il décida de retourner dans la salle où les autres devaient bien s'amuser à faire peur à miss-je-sais-tout.
En rentrant dans la salle, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il vit Pansy entièrement nue et recroquevillée dans un coin de la pièce. Elle était couverte d'hématomes. Elle tremblait et pleurait la tête enfouie dans ses bras.
Drago fut choqué et horrifié en voyant ça mais tenta de se contrôler. Zabini qui avait vu l'étrange réaction de leur chef vint vers lui et lui dit :
Au loin, les pleurs de Pansy redoublèrent et Drago se dit que la situation était encore pire que ce qu'il avait imaginé en rentrant dans la salle. En tentant de garder son sang-froid, Drago demanda si Crabbe et Goyle avait participé mais intuitivement il connaissait déjà la réponse car un sourire niait ne quittait pas leur visages hideux. Il était écoeuré et se surpris à plaindre Pansy. Zabini eut un rictus mauvais et fit un signe de tête affirmatif.
Drago leur dit alors sur un ton plus dur qu'il ne l'aurait voulu :
- C'est bon vous pouvez partir. Je vais m'occuper d'elle.
Crabbe et Goyle éclatèrent de leur rire gras et lui dirent de bien s'amuser avec elle en appuyant leurs dires d'un clin d'½il qui se voulait probablement fin et spirituel.
- Si vous vous imaginez que je vais repasser après vous deux, vous êtes vraiment stupides.
Sur ce, les trois comparses sortirent étonnés et refroidis par la réaction de Drago. Surtout que c'était lui qui leur avait donner l'idée de lui faire peur de cette manière.